Permis de conduire et passeports mis en vente sur le dark web, États-Unis et Canada — chiffre revendiqué par les vendeurs, non confirmé. Ce n'est pas une faute isolée : c'est le modèle. Vérifier une identité oblige aujourd'hui à conserver la pièce — et ce qui est conservé finit par sortir.
On ne protège pas mieux vos secrets.
On a arrêté d'en garder.
Sept fuites, sept fois le même défaut — et aucune n'est une histoire de négligence : un secret rangé quelque part, et des questions dont les réponses ne changent jamais. Votre date de naissance ne changera pas. Votre adresse non plus.
Clients touchés. L'enquête est partie d'une activité de connexion inhabituelle.
Personnes dont les données ont été volées par rançongiciel.
Violations de données depuis 2020. Le commissaire à la vie privée décrit des fraudeurs qui n'ont piraté personne : ils ont appelé, et répondu correctement aux questions d'authentification.
Clients servis par le processeur de paiements visé par un rançongiciel. Ce nombre compte des clients servis, pas des dossiers volés : l'ampleur du vol n'est chiffrée nulle part publiquement.
Membres. Un employé, vingt-six mois, sans que personne le voie. Ce n'est pas l'entreprise qui l'a découvert : c'est la police.
Numéros d'assurance sociale, adresses, renseignements financiers — première estimation, susceptible d'augmenter ou de diminuer. L'attaquant est passé sous l'application.
Chaque fait ci-dessus provient d'une source publique — presse ou autorité publique — vérifiable par n'importe qui à la date indiquée. Aucun organisme visé n'est nommé, et aucune de ces sources n'a de lien avec Seal LIFAIO ni ne recommande ce service.
Les contrôles d'accès demandent qui.
L'employé malveillant est un « qui » autorisé.
Aucun contrôle n'a échoué. Ils ont tous fonctionné exactement comme prévu, et chaque fois ils avaient raison de dire oui. Un système qui vérifie l'identité ne peut pas arrêter quelqu'un dont l'identité est légitime.
Seal ne demande pas qui.
Il demande combien, et il demande deux.
L'usage normal lit un enregistrement à la fois. L'exfiltration en lit des millions. Le seuil ne regarde pas l'identité de qui lit. Il regarde ce qui est en train de se faire.
Ce qui prouve doit changer, et ne doit être gardé nulle part. Partout où quelqu'un doit prouver quelque chose, c'est la même mécanique.
Votre base de données, en direct
On ne retient pas la clé — on la compte. Sous votre seuil, Seal déchiffre sans déranger personne. Au-dessus, plus rien ne sort sans confirmations humaines.
Vos archives et vos sauvegardes
Le serveur chiffre en continu, sans humain. Déchiffrer exige deux personnes ou plus. La clé est en deux moitiés : une chez vous, une qui n'est stockée nulle part et se calcule au moment de l'ouverture autorisée.
Vos logiciels
Changement d'adresse, de compte bancaire, de bénéficiaire, suppression, export : votre programme s'arrête et ne repart que lorsque deux personnes ou plus ont tapé leur code, chacune de son côté.
Votre site et votre domaine
Un sceau que le visiteur vérifie lui-même, gratuitement, avec un code qui change. Une image se copie. Un code qui change, non.
Vos factures et vos documents
Un code sur la facture, pas un lien : votre client tape seal.lifaio.com/doc lui-même. L'empreinte est calculée dans son navigateur — le fichier ne quitte jamais son ordinateur. Facture annulée ou remplacée ? Un clic, et la vérification le dit.
Vos gens, et vous
Un numéro qui tourne. L'imposteur au téléphone connaît votre date de naissance ; il ne connaît pas votre code de cette minute-là. Vos employés n'ont aucun compte chez nous : il n'y a pas de base d'employés à voler.
La présence, et vos médias
Des contrôles surprises à des moments que personne ne connaît d'avance. Et votre vidéo prouvée authentique, même recompressée par la plateforme, même en extrait de quinze secondes.
Vos billets de spectacle
Un billet scellé, pas imprimé : son code change, une photo ne vaut rien. Vérification à la porte même sans réseau. La revente au-dessus du prix est éteinte par défaut et ne s'ouvre qu'avec l'accord de la production et de la salle. Et Seal ne détient aucun nom d'acheteur.
Vos courriels
Un code en fin de courriel, jamais un lien. Votre client tape lui-même seal.lifaio.com, colle le code : il voit qui l'a envoyé, à qui, quand — et ses propres repères, que seule la vraie page connaît. Le code meurt à la recopie. Pour vérifier, il ne transmet le courriel à personne. Et Seal ne sait pas à qui vous écrivez.
« J'ai imprimé l'export de secours et je l'ai rangé hors de ce serveur. Je comprends que si je perds à la fois ma part et cet export, mes fichiers seront définitivement illisibles, et que ni moi ni Seal LIFAIO ne pourrons les récupérer. »
C'est une case que chaque client coche, en dix-huit langues. Personne ne fait signer ça s'il garde une porte de service.
Les autres vous surveillent.
Nous, on vous demande.
Un GPS, une caméra, une empreinte digitale : ce sont des capteurs. Ils mesurent une personne, puis produisent une donnée qu'il faut garder quelque part — et on revient au problème du départ. Chez Seal, l'humain est le mécanisme, jamais le sujet.
Mon entreprise
Base de données, archives, actions sensibles, site, factures, présence. Lectures illimitées, jamais facturées à la lecture.
Inscrire mon entrepriseMoi
Un numéro à seize chiffres qui tourne. Celui qui appelle votre banque en se faisant passer pour vous ne peut pas le produire. Vérification gratuite, en dix secondes.
5 $ une fois, puis 1,99 $ / mois Me protégerMes médias
Scellez votre vidéo avant de la publier. N'importe qui vérifie ensuite qu'aucune image n'a été changée.
Voir la méthodeMode démo
Dix jours d'accès complet à tous les modules. Aucun prélèvement automatique : à la fin, rien ne se déclenche tout seul.
Le mode démo est un PRIVILÈGE : un service temporaire non payé, accordé à la discrétion de Technologies Marco Prive, qui peut le retirer en tout temps et sans préavis.
Mode démoNi sauvegarde, ni antivirus, ni détection d'intrusion, ni calcul de paie. Ce n'est pas une garantie contre la fraude, et chaque institution décide de ses propres procédures. Une fois une ouverture autorisée, la clé vit en mémoire le temps de l'opération : ce mécanisme protège contre l'exfiltration d'un instantané — pas contre un attaquant installé à demeure. Aucun mécanisme ne protège contre les deux.